Les prochains salons

  • Rencontres AFIJ du mois de juin et début j...
    du 30/05/2013 au 06/07/2013

    Voici le programme des rencontres AFIJ du mois de juin et début juillet : LES METIERS DE LA... lire la suite Voir
  • Programme des modul' Afij du mois de juin ...
    du 04/06/2013 au 28/06/2013

    Voici le programme des modul' Afij du mois de juin : DES ETUDES A L’EMPLOI, COMMENT ORGANISER LA... lire la suite Voir
  • salon des metiers et du recrutement
    du 19/06/2013 au 20/06/2013

      Le salon des métier et du recrutement est là pour aider les personnes en recherche d'emploi à... lire la suite Voir
  • Paris emploi jeunes diplômés
    le 20/06/2013

    Ce forum francilien de recrutement accueille 130 employeurs afin de permettre aux jeunes candidats... lire la suite Voir
  • LE RENDEZ-VOUS EMPLOI JEUNES DIPLOMES QU'I...
    le 20/06/2013

    Plusieurs centaines d’offres d'emploi sont proposées par 100 employeursle jeudi 20 juin 2013, de 10h... lire la suite Voir
  • Coup de pouce pour l'emploi à Poissy
    le 27/06/2013

    jeudi 27 juin de 14h à 18h,  Maison de Quartier du Clos d'Arcy, 64 rue du clos d’Arcy 78300... lire la suite Voir
  • Forum de l'emploi industriel et des services
    le 28/06/2013

      Le forum de l'emploi industriel et des services se tiendra le 28 juin 2013 à Saint... lire la suite Voir
  • Salon sup'alternance à Paris
    le 06/07/2013

    Le salon sup'alternance est fait pour les étudiants et les jeunes diplômés qui recherchent un... lire la suite Voir
  • Le salon des 1000 emplois de Lille
    le 04/09/2013

    Dans la région du Ch'ti, on s'intéresse de près à l'avenir des jeunes et/ou des sans emplois. Le... lire la suite Voir
  • Révélation Paris 21ème siècle
    du 11/09/2013 au 14/09/2013

    L’atelier d’art de France et Reed exposition organisent entre le 11 et le 15 Septembre 2013 le... lire la suite Voir

Rechercher un article

Dans le titreDans le texteTout

Changement d’aiguillage

23/03/2012

Matthias a 19 ans. Après un bac ES, il s’est inscrit, un peu par paresse et sur les conseils de ses amis et de sa famille, à l’université, en Langues Etrangères Appliquées. 

Après 3 mois, il ne peut que constater qu’il n’ira pas au bout de sa formation et n’obtiendra pas sa licence. Manque de suivi qui génère un manque de motivation, les raisons sont nombreuses pour les jeunes d’abandonner en cours, ce type de formation classique. Matthias a, quant à lui, choisi de se réorienter rapidement, pour ne pas perdre son année. Il nous explique pourquoi.

Recrut.com : Alors, vous avez abandonné définitivement la fac ?

Matthias : Oui, cela fait quelques mois déjà que je n’étais plus très assidu … au début, les premiers temps, on découvre, on est motivé et volontaire. Et peu à peu, il est difficile de se discipliner, certains cours ne sont pas assez structurés, cela demande beaucoup de rigueur.

Recrut.com : Pourtant, vous étiez sûr de votre choix ?

Matthias : Oui et non ! Au lycée, on est assez peu informés des différentes voies professionnelles. On connait les formations principales et leurs débouchés mais cela reste superficiel. Ceux qui ont une réelle vocation sont privilégiés. Pour les autres, ce sont souvent les familles ou les amis qui conseillent. Et on ne se connaît pas toujours suffisamment pour faire un choix personnel. Moi, qui étais bon en langue et plutôt bon élève, sans réelle vocation, j’ai suivi les conseils d’amis qui pensaient que le diplôme de LEA me conviendrait bien.

Recrut.com : Est-ce une véritable déception ?

Matthias : Non, je suis même très content de ces quelques mois à la fac. J’aurais bien pu y terminer mon année. Mais je me suis vite rendu compte qu’il me serait difficile de décrocher ma licence, dans les 3 ans à venir. Il faut un tempérament très scolaire et studieux pour suivre les cours de fac, et pour obtenir son diplôme. Ce qui a été positif, ça a été pour moi de constater que les langues étrangères me plaisaient vraiment et que j’avais un niveau très correct me permettant d’espérer en faire un métier.

Recrut.com : Du coup, vous avez abandonné ?

Matthias : Avant de quitter la fac, je me suis renseigné. J’ai discuté longuement avec ma famille et suis allé me documenter au CIDJ sur les métiers susceptibles de m’intéresser. Cela paraît étonnant, mais cette démarche n’était pas envisageable pour moi jusqu’alors, je pensais être sur de moi en m’inscrivant à l’université. J’ai réalisé aujourd’hui qu’il existait une multiplicité de formations qui pouvaient me plaire et que la faculté n’était pas la voie royale ; je pouvais réussir en suivant d’autres études. C’est alors que je me suis tourné vers l’alternance.

Recrut.com : Pourquoi précisément, l’alternance ?

Matthias : D’abord parce que les cours sont dispensés dans une optique professionnelle. Et que l’on sait, d’avance, quel poste on peut espérer obtenir à l’issue des 2 ans d’études. Ensuite, parce que le suivi des cours à l’école est beaucoup plus rigoureux ! Pas question de se laisser aller, les devoirs sont à rendre, l’assiduité est obligatoire, et les classes assez peu nombreuses. Enfin, et ce n’est pas négligeable, je suis rémunéré, ce qui me permet d’éviter les petits boulots qui sont aujourd’hui le lot quotidien des étudiants qui veulent profiter un peu de leur vie parisienne !

Recrut.com : Vous avez cependant dû trouver une entreprise pour vous embaucher ?

Matthias : Oui, et ça a été le plus difficile ! Il faut être motivé et volontaire pour se faire embaucher, surtout quand l’exercice est une première. J’ai choisi de suivre un BTS de vente et production touristique en ayant la possibilité de suivre, par la suite, un troisième cycle, en alternance ou non dans le domaine du management touristique, éventuellement à l’étranger. L’entreprise qui m’accueille est un tour opérateur et je commence à travailler dès le 1er février, je suis impatient de découvrir le monde du travail.

Recrut.com : Pensez-vous que l’alternance nécessite des qualités particulières ?

Matthias : Oui, je pense qu’il faut être travailleur et savoir s’adapter. Il faut pouvoir passer des cours à l’école au monde de l’entreprise en adaptant ses compétences et ses attentes. Mais je ne me fais pas trop de souci. C’est plus facile de travailler quand il y a trop à faire que quand on a l’impression de n’avoir rien de concret à faire, comme c’était pour moi le cas à l’université. Le rythme est également plus intense mais on s’y habitue vite, paraît-il !



Rechercher une formation