Les prochains salons

  • Forum des seniors
    le 05/12/2018Voir
btmenuresp

32 551 formations

Rechercher une formation

fleche bleue grise Connectez-vous

Toutes les dernières infos emploi

Rechercher un article

Dans le titreDans le texteTout

Le gouvernement lance la réforme de la formation et de l'apprentissage

26/10/2017

Agrandir la taille du texte Réduire la taille du texte lecture tranquille

Chose promise, chose due. Depuis le début du mois de novembre, le Ministère du Travail entame avec les partenaires sociaux les discussions autour de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Une réforme que la ministre Muriel Pénicaud estime être un « facteur clé de notre réussite », dans un contexte où « la meilleures et la première protection contre le chômage est la compétence ; et le premier levier pour la compétence, c’est la formation ». Si l’issue des négociations est encore à définir, le calendrier est clairement exposé.

 

Des parcours de formation simplifiés

Début des négociations : fin octobre 2017

La formation professionnelle, aussi indispensable qu’incompréhensible pour le commun des mortels. Pour la généraliser, le gouvernement a donc conscience de la nécessité de la simplifier, notamment par un accès facilité au CPF (compte personnel de formation) et une plus grande transparence sur les contenus des cursus. Ceux-ci pourront d’ailleurs recevoir une certification de l’Etat en fonction de leur pertinence dans leur bassin d’emploi, de leur taux de réussite et d’insertion. L’objectif est ainsi de mettre fin aux organismes de formation bidon qui pullulent actuellement et d’aider le salarié dans son choix.

La Ministre souhaite également « permettre aux entreprises de mieux et davantage former leurs salariés » sans donner plus de précisions.

Lire aussi : Chômage, retraite, formation : la valse des réformes continue

Une réglementation allégée pour l’apprentissage

Début des négociations : 10 novembre 2017

Comme en écho aux simplifications accordées aux entreprises par la Loi Travail, la Ministre promet aujourd’hui de le mettre « en situation de proposer beaucoup plus de place en apprentissage », sans s’engager sur un chiffre précis (la France compte environ 400 000 alternants aujourd’hui). Pour ce faire, le gouvernement annonce déjà vouloir « libérer l’apprentissage des réglementations administratives qui brident l’offre de formation ». Autrement dit : les obligations de l’entreprise seront allégées, tout comme les restrictions légales au travail des apprentis (travail de nuit, utilisation de certains outils….).

Afin de rapprocher, là encore, les formations des besoins des entreprises, les contenus des cursus seront plus facilement adaptables aux transformations des métiers. La carte des formations sera par ailleurs repensées.

Pas un mot, en revanche, sur l’image même de la formation en apprentissage, qui souffre de sa réputation de « voie de garage » dans un pays où bac général et diplômes riment encore avec excellence. Plus encore que les élèves eux-mêmes, souvent attirés par ce cursus rémunéré, ce sont les familles qui redoutent le départ de la voie générale. Le gouvernement espère sans doute les convaincre par les faits, en misant sur la transparence dans les processus d’orientation : publication des taux d’insertion par filière, des rémunérations pratiquées…

 

Sur ces deux sujets, la Ministre promet un examen à l’Assemblée au printemps prochain pour une adoption avant la fin de l’été 2018. 

 

Présentation de la feuille de route des réformes de l'automne

Les derniers articles

  • Le coût du présentéisme
  • Optez pour une candidature Spontanée
  • Optez pour un emploi que l’on ne peut délocaliser
  • La formation professionnelle : avenir ou mirage ?
  • Femmes actives et précarité, où en est-on ?


  • Rechercher une formation

    32 551 formations