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Les expat’ cuisinés à la sauce locale

15/10/2020

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Un expatrié coûte à son employeur entre deux et trois fois plus cher qu’un salarié lambda en raison de tous les frais périphériques liés à sa formation, son installation, etc.

C’est pourquoi, en ces temps de réduction des coûts, la question des expatriés est délicate. Si l’expatriation constitue encore aujourd’hui une étape décisive dans toute carrière ambitieuse, elle est aujourd’hui nettement moins favorable aux salariés concernés.

Parmi les grandes tendances des employeurs, deux sont particulièrement marquées :

-       La préférence des contrats locaux. Auparavant, le contrat d’expatrié permettait à ce dernier de bénéficier des conditions d’emploi de son pays d’origine. Bien que domicilié au Brésil ou à Bombay, il bénéficiait ainsi du barème de rémunération et de la sécurité sociale français.

Aujourd’hui, la préférence va au contrat local, qui aligne l’expatrié sur le marché de l’emploi local.

-       Le contournement de l’expatriation au tant que telle, à laquelle on préfère de plus en plus les voyages d’affaire prolongés ou un système d’ « alternance géographique » où le salarié fait des allers-retours fréquents d’un pays à l’autre.

Les expatriations pures et dures sont également raccourcies, avec une durée moyenne comprise entre un et deux ans.

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